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Habay-la-Vieille

Habay-la-Vieille

La première trace d'occupation humaine est située le long de la route d'Etalle et aux abords de Nantimont où des chercheurs ont retrouvé des traces trangibles d'occupation humaine. Des débris de vase en terre cuite, des monnaies et fibules (1er siècle) ont été déterrés en 1876 au lieu-dit « trou du sable » tandis que des ossements étaient également mis à jour à « Mormont » et au « Haut des Fratènes ».

La deuxième est située plus au nord. Des découvertes d'ossements et d'armes ont été réalisées au XIXème siècle aux abords du pont de la Rulles.

Le troisième pôle archéologique est localisé entre Nantimont et Habay-la-Vieille, sur le plateau de « Magerois ». Il s'agit de la villa romaine de Mageroy.

Le village a appartenu au comté de Chiny de 940 à 1364. Ensuite, il fut rattaché au Duché de Luxembourg.
La guerre de Trente Ans et la peste de 1636 ravagèrent la région dont Habay-la-Vieille qui perdit 2/3 de ses habitants.
Le village connu son expansion au 16ème siècle avec le développement des forges dans la vallée de la Rulles. Ainsi, à Habay-la-Vieille, Herman de Trappé, originaire de Liège, érigea en 1613, les forges de la Trapperie, amenant avec lui plusieurs familles d'ouvriers déjà spécialisés dans le travail du fer (les Grevisse, Gilson, Quoirin).

En 1804, Habay-la-Vieille devint une paroisse autonome. Plusieurs faits importants marqueront le XIXème siècle telle la fermeture définitive des forges de la Trapperie. En 1859, la gare a été créée. La commune entreprit de grands travaux surtout dans la seconde moitié du siècle (construction du pont en pierres, transfert du cimetière, aménagements de nouvelles routes,...).

Les deux guerres mondiales ont créé des situations très difficiles pour les villageois. Réquisitions et vexations en tous genres ont été le lot des habaysiens durant ces deux sanglants conflits.

A partir des années 50, On assista comme partout dans la région, à une diminution du nombre d'agriculteurs. Ceux qui subsistaient ont dû se regrouper. D'autres activités professionnelles sont devenues plus importantes : celles d'ouvriers vers les bassins sidérurgiques et les professions administratives.

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