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Utiliser l'eau des rivières et des étangs en période de sécheresse? Bon à savoir!

Utiliser l'eau des rivières et des étangs en période de sécheresse ? Bon à savoir !

Cette année encore, nous connaissons un temps sec. Si les précipitations hivernales ont permis de recharger les nappes phréatiques, garantissant l’approvisionnement en eau de la population, à de rares exceptions près lorsque la demande a localement explosé, il n’en va pas de même de nos cours d’eau.

Plusieurs cours d’eau ont ainsi vu leur débit passer sous la barre du débit considéré par les scientifiques comme nécessaire au maintien de leurs fonctions écologiques : épuration naturelle des eaux, recharge des nappes phréatiques, accueil de la biodiversité.

Le manque de pluie amène logiquement les riverains et les agriculteurs à faire usage de l'eau des rivières : irrigation, pulvérisation, abreuvement des animaux, arrosage, alimentation d’étangs, nettoyage de véhicules, etc.

Ce droit d'usage issu du Code civil ne concerne toutefois que les riverains, pour les besoins des parcelles riveraines, et ne peut nuire aux autres usagers. Il ne peut en outre se faire au moyen d'un pulvérisateur sans rupture hydraulique. Actuellement, seules les installations fixes ou qui nécessitent une modification du cours d'eau ou de ses berges requièrent une autorisation du gestionnaire compétent.

Conscient de l’utilité de certains usages, nous souhaitions toutefois inviter la population à faire preuve de discernement afin de ne pas aggraver les conséquences de la sécheresse pour les espèces et les habitats aquatiques. Certains pompages sont-ils essentiels ou ne peuvent-ils pas être postposés ?

Les changements climatiques accentuent la fréquence de telles sécheresses et nous imposent de revoir nos pratiques. Que l’on soit jardinier amateur ou agriculteur professionnel, des alternatives existent. Pourquoi ne pas les adopter ?

Conscient de cet enjeu, le SPW s’est récemment doté d’un « dispositif sécheresse pour la Wallonie ». Ce dispositif rassemble diverses mesures comme la fixation de volumes de prélèvement maximum autorisés en eau souterraine, le contrôle des volumes prélevés, la création d’un indicateur d’humidité des sols, ou la validation d’une méthode de détermination d’un débit minimum biologique pour les cours d’eau.

 

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